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  Topic Overview
   id: 28669
   Visits: 6384
   Added: 09 November 2005
   Updated: 04 April 2007
  KO Overview
   id:54202
   Visits: 80
   Added: 26 December 2007
   Updated: 26 December 2007
 
Impact analysis    
        
Much donor funding and policy-making targeted at rural financial institutions has been based on the belief that financial services in rural areas form a key tool in the development process. Indeed, many microfinance institutions are set up with the stated goal of poverty reduction.

As with all policies, plans and projects, however, it is crucial to understand and analyse whether the aims and objectives declared at the outset are being achieved. A variety of indicators can be used in such an assessment to determine the impact from a range of perspectives including economic, social, environmental, micro- and macro-level. In addition, such analysis is not only important for understanding the current impact, but can also form a key part of the policy learning process and feed into the design and implementation of future development strategies.

In this section of the site, therefore, we provide information for policy-makers who wish to determine the impact of their framework or strategies that have been designed to promote rural financial institutions as well as other areas of rural development.

  
DocumentsWebsite 
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TitleOrganisations paysannes et développement rural au Sénégal
Author/ EditorDe Janvry A., Sadoulet E.
Content Language(s)French
Type of Document Report
Abstract / DescriptionLe présent rapport constitue le résultat de la première phase d’une étude d’impact de l’investissement de la Banque mondiale dans les organisations paysannes au Sénégal.

Le premier chapitre passe brièvement en revue les raisons générales de l’intérêt de la Banque mondiale pour les organisations paysannes.

Le deuxième chapitre revient sur l’historique des organisations de producteurs au Sénégal, une construction qui s’établit en trois grandes étapes. La construction du mouvement paysan sénégalais bénéficie d’un environnement sociopolitique favorable dans la mesure où le principe du pluralisme démocratique est inscrit dans la constitution. De plus, dès l’indépendance, l’État sénégalais s’est engagé dans la promotion des coopératives pour structurer le monde rural, de la base (niveau village) au niveau national. Ce dispositif avait pour objectif de soutenir la modernisation de l’agriculture avec la mécanisation agricole, la distribution des intrants (semences sélectionnées et engrais), mais aussi d’aider les paysans en difficulté, avec la distribution de vivres de soudure.

Le troisième chapitre présente le Projet Services Agricoles et Organisations de Producteurs (PSAOP). Mis en œuvre en mai 2000, le PSAOP est la première des trois phases d’un programme sur 10 ans dont l’objectif à long terme est d’accroître de façon durable la productivité, la production et les revenus des petits producteurs à travers, entre autres, des changements technologiques qui prennent en compte la protection de l’environnement.

Le PSAOP a pour objectif de :
  • soutenir les réformes institutionnelles nécessaires pour que les services publics soient au service des producteurs ;
  • mettre en place les mécanismes de partenariat ;
  • et renforcer les capacités des OP à rendre les services pour lesquels leurs membres les ont créés.
  • Pour atteindre cet objectif, la stratégie du projet est non seulement de renforcer les capacités des services agricoles (recherche, vulgarisations et services du Ministère de l’Agriculture), c’est-à-dire de façon classique le renforcement de l’offre mais, parallèlement, de :
  • renforcer les capacités des organisations de producteurs (renforcement de la demande) ;
  • et mettre en place des mécanismes de concertation entre OP et de partenariat entre les OP et les services agricoles.
  • Dans le quatrième chapitre, les auteurs présentent la méthodologie utilisée pour les études de cas et l’organisation de l’enquête. La raison pour laquelle le détail un peu fastidieux de ces procédures est présenté est pour servir de guide à une future enquête de suivi. Il s’agit dans une première année (2003) de construire une situation de référence qui pourra être comparée, quelques années plus tard, à la situation des communautés rurales qui auront bénéficié du dispositif CLCOP. L’étude d’impact du dispositif CLCOP consistera alors à évaluer l’effet net du dispositif CLCOP sur les OP et sur les ménages. Les questions principales qui se poseront sont les suivantes :
  • le dispositif CLCOP renforce-t-il effectivement la capacité des OP et sous quelles conditions ?
  • peut-on améliorer la performance du CLCOP, en particulier par des programmes complémentaires ?
  • dans quelle mesure ce renforcement des OP contribue-t-il à augmenter le bien-être des ménages ?
  • La présente phase d’analyse a par ailleurs comme objectif une description de la situation organisationnelle des villages du Sénégal, une compréhension des mécanismes d’émergence des OP, et une caractérisation de la participation des ménages aux OP.

    Le cinquième chapitre passe en revue les leçons dérivées des études de cas. Les études de cas ont été conduites dans 10 villages choisis en grande partie pour leur diversité de contexte dans le dessein même de confronter cette diversité pour soulever les hypothèses qui seront ensuite soumises à l’analyse statistique et préparer les questionnaires de l’enquête.

    Dans les chapitres 6, 7 et 8 les auteurs analysent les résultats de l’enquête. Dans le chapitre 6 les OP communément appelées « groupements » par les villageois eux-mêmes sont étudiées. Rappelons que ces OP ou groupements sont « formels », c’est-à-dire dotés d’un bureau (le plus souvent, président, secrétaire, trésorier) par opposition aux « organisations villageoises traditionnelles », comme celles qui sont en charge de l’organisation des cérémonies, celles qui sont en charge de la gestion des conflits, ou les tontines. Ils ne sont par contre pas nécessairement légalement enregistrés. Plus spécifiquement, les auteurs s’appuient l’analyse sur la dichotomie entre d’une part les organisations exclusives (OE) et d’autre part les organisations inclusives (OI). Les paysages institutionnels diffèrent fortement entre villages en termes de densité d’organisations et de structure organisationnelle. L’hypothèse sous-jacente à cette étude est que si les OE sont relativement plus orientées à la génération de valeur que les OI, leur émergence sera un facteur de diminution de la pauvreté, mais aussi de différentiation sociale. Les OI, en revanche, peuvent être les gardiens de la sécurité sociale, ce qui devrait être d’autant plus important que le contexte villageois est moins favorable et plus risqué. Il est donc important de comprendre pourquoi les paysages institutionnels diffèrent tellement entre villages, avec certains contextes averses à l’émergence d’OE, et d’autres où OI et OE semblent se renforcer mutuellement. Le but de ce chapitre est de caractériser ces différentes institutions et d’identifier certains déterminants de leur présence et de leur coexistence.

    Le chapitre huit décrit la structure organisationnelle et les fonctions remplies par les groupements. Les auteurs débutent par la construction d’un certain nombre d’indicateurs synthétiques caractérisant la structure organisationnelle (section 2) et les activités et la performance des organisations (section 3) et les contrastons entre OI et OE. Ils procèdent ensuite à une analyse d’associations entre ces indicateurs (section 5). La section 6 compare le leadership des deux types de groupements, et la section 7 compare les membres des deux types de groupements entre eux et avec les populations des villages dans lesquels ils opèrent.

    Le chapitre neuf explore un des grand problèmes de l’action collective décentralisée qui est celui de la distribution des bénéfices générés par ce types d’actions, et de l’éventuelle capture des bénéfices par les leaders des organisations ou par les élites locales membres des organisations. La réponse dépend bien évidemment du type d’organisation (OI, OE), des caractéristiques de l’organisation (taille, conditions d’admission, critères de sélection des membres), des services offerts par l’organisation (biens privés, biens publics purs, biens quasi-publics), et du contexte où se trouve l’organisation, en particulier si ce contexte est favorable ou non (opportunités de génération de revenu, exposition au risque) et s’il existe de la compétition entre organisations pour attirer des nouveaux membres.

    Keywords RURAL DEVELOPMENT; FARMER ORGANISATION
    Country SENEGAL
    Date of Publication/IssueJanuary 2004
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    PublisherBanque Mondiale
    Publication LocationWashington, USA
    Number of Pages94 p.
      
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